Au 1er septembre 2025, l’article 240 CPC n’existera plus : l’expert pourra désormais recevoir mission de concilier, en plus de ses opérations techniques.
Ce que certains faisaient discrètement – un mot suggéré, un retrait pour laisser les parties discuter – trouve enfin un cadre officiel.
Mais attention : cela ne s’improvise pas.
Écouter, reformuler, réguler les échanges… ce sont des compétences spécifiques.
𝗦𝗮𝗻𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝗽𝗽𝗿𝗼𝗽𝗿𝗶𝗲́𝗲, 𝗹𝗲 𝗿𝗶𝘀𝗾𝘂𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗼𝘂𝗯𝗹𝗲 : 𝗳𝗿𝗮𝗴𝗶𝗹𝗶𝘀𝗲𝗿 𝗹’𝗲𝘅𝗽𝗲𝗿𝘁𝗶𝘀𝗲 𝗲𝘁 𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗶𝗹𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗶𝗹𝗹𝘂𝘀𝗼𝗶𝗿𝗲.
Sous réserve de cette montée en compétence, l’expert peut devenir un pivot de cette procédure civile remodelée : dire le technique, créer l’espace de l’accord… sans jamais confondre les deux.
La réforme consacre une évidence pratique. Reste à l’assumer pleinement, avec méthode et rigueur.
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𝗟𝗲 𝗱𝗲́𝗰𝗿𝗲𝘁 𝗱𝘂 𝟭𝟴 𝗷𝘂𝗶𝗹𝗹𝗲𝘁 𝟮𝟬𝟮𝟱 (https://lnkd.in/eRSf6uvd) 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗲𝗺𝗺𝗲̀𝗻𝗲 𝗮̀ 𝗺𝗮𝗿𝗰𝗵𝗲 𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲́𝗲 𝘃𝗲𝗿𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗲́𝗱𝘂𝗿𝗲 𝗰𝗶𝘃𝗶𝗹𝗲, 𝗮𝗽𝗽𝗹𝗶𝗰𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗱𝗲̀𝘀 𝗹𝗲 𝟭𝗲𝗿 𝘀𝗲𝗽𝘁𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟱, 𝘆 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗶𝘀 𝗮𝘂𝘅 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗮𝗻𝗰𝗲𝘀 𝗲𝗻 𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀.
Ceux qui n’auront pas fait leurs devoirs de vacances ne seront pas prêts.
Je lance donc une série de posts et d’articles sur cette réforme majeure , vue de ma fenêtre d’avocat civiliste contentieux, formé à la médiation.

Allons-nous réussir cette médiation ?
Question lancinante.D’autant plus lorsque tout semble mal parti : un conflit ancien, des positions durcies, une méfiance qui se lit sur les visages avant même

